Beemsters'Welvaart
Notre
association a été fondée en 1910. Depuis ce temps-là nos
bénévoles se sont engagés à améliorer et à développer l'image
de ce beau polder où nous habitons.
Le Beemster fut asséché en 1612, pendant l'Age d'Or hollandais.
Son histoire est assez remarquable: c'est la première fois que les Hollandais
ont su vaincre les éléments et ont réussi à conquérir de la terre sur
la mer intérieure houleuse.
En 1999 le Beemster fut inscrit sur la Liste du patrimoine mondial.
Texte
: Cor et Koosje Franken
Jacob Bouman: Bedijking, opkomst en bloei van de Beemster
Joop Witvoet: Grootvaders memorieboek
Waterland
Traduction : Andrea
Vlug
Rédaction et photographie : Erny
van de Kleut
Edition VVV BeemsterEté 2000
Illustrations : W.A. Porte
Pays
d' eau
Entre
Amsterdam et Alkmaar, Zaanstreek et IJsselmeer on trouve
depuis toujours une région de lacs, de rivières et de marécages:
Waterland (pays d'eau). On n'a pas pu trouver un meilleur
nom.. Jusqu'au
septième siècle quelques rivières coulaient dans cette région,
dont la rivière Bamestra est un exemple. Cette rivière est
devenue un lac, du fait que les bords tourbeux se détachaient
sans cesse. On appelait ce lac successivement: Bamestra,
Baamstria, Bamester, Bemster, Biemster et Beemster. Après
des siècles de lutte, la terre et l'eau sont situées l'un à côté de
l'autre, dans une harmonie pacifique. Les fermes pyramidales
majestueuses, les maisons élégantes et les digues qui séparent
la terre et l'eau, dénoncent qu'un peu du combat hargneux,
que l'homme a du livrer ici contre les élements.
L'inondation
de Toussaint
Le
premier novembre 1170, l'inondation de Toussaint et autres
grandes marées ont montrét que l'érosion des bords des lacs était
une menace permanente. Déjà dans l'année 1570, à ce
qu'il paraît, on en projetant d'endiguer Beemster. En 1592
les Etats de la Hollande et d'Ouest Frise ont reçu une demande
de donner leur accord pour l'endiguement. En 1597 la première
autorisation a été accordée. Pourtant on n'est jamais arrivé à l'exécution.
L' asséchement
de Beemster
Après
la conquête d'Anvers par les armées du duc de Parma, le marchand
riche Dirck van Oss fuyait à Amsterdam. Là, il montrait encore
son esprit d'initiative et il est devenu participant à la
Compagnie Réunie des Indes orientales (VOC). Avec cela il
gagnait beaucoup d'argent, qu'il voulait investir d'une façon
lucrative.Acette époque là, de la terre bonne cultivable était
très demandée. Quelques petits lacs autour d'Alkmaar étaient
déjà assèchés, mais, à cause des moyens insuffisants, on
n'avait pas le courage de commencer l'asséchement du profond
Beemster, Schermer et Purmer.
Quand
on a développé le moulin à vent à huit côtés, on est devenu
moins dépendant de la direction du vent. Ce moulin ne devrait
qu'être vers placé avec le toit vers le vent. Il y avait
plusieurs constructeurs de moulins qui inventaient des systèmes
pour déverser avec des augets montants et descendants ou
pour monter et osciller de l'eau. Une autre invention pouvait
monter l'eau avec des pompes creusées. Un comité examinait
toutes les possibilités, avant d'opter sur le moulin à vent à huit
côtés. Jan Adriaansz. Leeghwater, qui venait de De Rijp,
a été demandé de commander à l'asséchement de Beemster.Dans
toutes les villes de la Hollande et d'Ouest Frise on pouvait
bientôt lire, que chaque constructeur les moulins qui voulait
participer à l'asséchement avec le moulin à huit côtés devrait
aller à l'auberge "De drie Morianen" à Amsterdam.
Avant que dáutres aient pu tenter leurs chances, Pieter Claesz.
de Graft et Pieter Pietersz. de De Rijp allaient à l'assemblée
des propriétaires principaux avec l'offre d'assécher l'entier
Beemster avec seize moulins et de la tenir sèche pour un
prix de 127.000 florins. Les initiateurs de l'asséchement
tombèrent d'accord avec cette proposition.
Pour
le polder à venir on format une direction, qui se composait
d'un surintendant des digues et des propriétaires principaux.
Les propriétaires principaux étaient les marchands riches
qui demandaient l'asséchement comme Dirck van Oss. Aujourd'hui
quelques rues portent leurs noms comme Rombout Hoogerbeets
et Nicolaas Cromhout. 
Le
9 mai 1607 la demande est déposée auprès du grand pensionnaire,
Johan van Oldenbarneveldt, d'endiguer Beemster. Déjà le 21
mai 1607 on accorda l'autorisation. Le travail pouvait
commencer. Il a été conclu de faire un fossé de ceinture
autour de Beemster. On devrait aussi faire un canal d'évacuation
d'Ursem par Avenhorn et Oudendijk à Lutje-Schardam, où on établirait
une écluse dans la digue de mer. Lambert Wijngaartszoon van
Vollenhoven tenait les droits de propriété du lac. Au profit
de l'asséchement il les abandonnait. En geste de courtoisie
on l'a nommé premier surintendant des digues.
Division
de la terre
On
avait beaucoup confiance en la façon dont on commençait le
travail, avant que les ailes des moulins ne tournent la terre était
déjà vendue pour 27 florins par arpent. Un arpent est 8.514
m². Outre les propriétaires principaux, il y avait d'autres
personnes qui étaient intéressées. Le 30 juillet 1612 la
terre était partagée parmi 123 participants en parcelles
de 20, 8, 5 et 2 arpents. Dans la grande salle du château
fort Purmersteyn, le géomètre Lucas Sink tirait les billets à "bras
nus" dans les deux corbeilles. Dans une corbeille se
trouvaient les noms des intéressés et dans l'autre se trouvaient
les numéros des parcelles.
Pour
commencer: 16 moulins
Avec
seize moulins avec des roues à aubes, 10 nouveaux et 6 anciens,
on pensait pouvoir assécher l e
polder par pompage. Ça signifiait beaucoup. En mai 1608 les
moulins d'en haut devraient pouvoir tourner, et un mois plus
tard les moulins d'en bas. Les constructeurs des moulins
s'étaient engagés à assécher le lac avant la Toussaint du
premier novembre 1608. Les deux entrepreneurs s'étaient engagés à ce
que deux de leurs nouveaux moulins déversent autant d'eau
que trois anciens moulins. S'ils tenaient ne tiendraient
pas leur promesse, ils recevraient une amende de 6.000 florins.
Ils n'avaient pas de chande, car dans l'été de 1608 il a
fait très mauvais temps. À cause de cela, la digue de ceinture
n'a pas pu être fermée à temps. Les propriétaires principaux
ont du payer le faux calcul et le surintendant des digues
Van Vollenhoven a du donner sa démission. Il y a eu d'autres.
Les cultivateurs et les pêcheurs des environs n'étaient pas
contents de l'asséchement et ont essayé de saboter les travaux.
La
construction de la digue de ceinture
La construction de la
digue de ceinture était mise en adjudication et réalisée en
460 parties individuelles, variant de 40 jusqu'à 100 mètres.
Donc on pouvait commencer à plucieurs endroits en même temps.
C'était très difficile de couper Beemster des autres lacs des
environs. Près de Spijkerboor il y avait une brèche. C'est
pour cette raison que des pilotis être enfoncés dans la terre
pour construire un batardeau lourd. Ces pilotis sont toujours
là. Vers la fin de 1609 les parties les plus hautes se sont
assèchées.
Jan
Adriaansz. Leeghwater
Leeghwater était
un homme génial et inventif. Il avait la haute surveillance
sur les moulins. Il apportait beaucoup d'améliorations et il
faisait beaucoup de petites très pratique réalisable. A la
demande de Dirck van Oss il faisait des notes, effectuait des
sondages de l'eau et calculait, à l'aide de cela, la capacité des
moulins.
Mécompte
En janvier 1610 une
tempête terrible se déchaînait, ce qui eût conséquence, qu'à plusieurs
endroits les digues de mer de Waterland se rompaient. Une
marée montante arrivait à la nouvelle digue de Beemster. Cette
digue était tellement faible, qu'elle faisait défaut. L'entièr
asséchement semblait un échec total. On voyait "huit tonnes
d'or dans des morceaux de tourbe et des moulins abîmés flotter
sur les ondes". Beaucoup d'actionnaires se retirairent
pour éviter des plus grandes pertes, mais les propriétaires
principaux, sous la conduite de Dirck van Oss, nónt pas perdu
courage. Ayant perdu presqu'un million, mais plus riches en
expériences, ils décidaient de faire la digue plus haute et
plus forte sans utiliser de la tourbe. Après une fermeture
provisoire de la digue, les moulins recommençaient à tourner
en juin. Pendant l'asséchement on continuait de travailler à la
fortification de la digue. En 1611 les premières terres
se sont assèchées pour la deuxième fois.
Au
lieu de 16 on avait besoin de 43 moulins
En hiver de 1610-1611
Beemster était fermée par la gelée et les géomètres faisaient
des relevés utiles sur la plaine g laciale.
Où possible, on commençait à creuser des fossés. Les pluies
d'automnes inondaient la terre encore entièrement, de sorte
que la lutte contre l'eau devrait recommencer de nouveau. Mais
finalement l'homme triomphait. Le 19 mai 1612 Beemster était
entièrement sèche. Le prix total de l'endiguement était de
presque deux millions, environ quinze fois plus qu'on pensait.
Content du succès de l'asséchement les propriétaires principaux
invitaient les princes d'Orange, Maurits et Frederik-Hendrik,
pour venir voir la nouvelle terre. Le 4 juillet 1612 on les
accuellit dans une tente, à l'endroit où on trouve aujourd'hui
l'Heerenhuis.
Tobias
de Coene
Après la catastrophe
en 1610 Tobias de Coene, un homme reconnue a été élu surintendant
des digues. Beemster devait être un site habitable. C'est
pourquoi les droits et les devoirs de la population ont été consigné dans
ce qu'on appelle un acte. Jusqu'au 1618 Tobias de Coene s'est
consacré aux intérêts de Beemster. Hugo de Groot, un fameux
juriste néerlandais, a écrit un hymne à sa mort. Dans l'église
de Middenbeemster une plaque commémorative de marbre a été apposée.
Son coeur est enterré sous une dalle funèbre qui est aujourd'hui
cassée et usée.
Dirck
van Oss, le jeune
Le fondateur de Beemster
a vécu après sa victoire sur l'eau encore pendant trois ans.
En 1615 Dirck van Oss mourait. En 1618 son fils, Dirck van
Oss le jeune, a été nommé surintendant des digues. Place qu'íl
a occupé pendant jusqu'en 1666, il est resté cela.
La
vie dans le nouveau polder
La
culture du polder, comme la construction des rues, l'élargissement
et l'approfondissement des fossés a duré encore des années.
Les ouvriers qui travaillaient à cela, habitaient dans des
hameaux, qui se composaient de baraques en bois. Le nom "Hoornse
Keet", une ancienne auberge au coin du Middenweg et
Hobrederweg, rappelle toujours à cela.
La
même année, la terre fertile a été semée avec des graines
de colza. La première récolte apportait déjà tant, que tous
les moulins des environs pouvaient tourner pendant un an.
Aussi l'herbe était très bonne. Durant les grosses pluies
il n'y avaient plus de captage de l'eau. Parce que la puissance
des moulens n'était pas toujours suffisant, beaucoup
de parcelles étaient inondées en hiver. Pour cette raison
on a converti beaucoup de terres cultivées en pâturage.
Les
vaches pie-rouges
Pour Beemster, la vache
a toujours été le symbole de la prospérité. Cela
se manifeste aussi dans le blason communal. Le blason consiste
est consituté d'un champ de lazulite, sur lequel il y a une
vache au soleil. Autrefois beacoup de vaches rouges grasses
broutaient dan leBeemster. Ces vaches étaient destinées à être
abattues pour approvisionner la marine marchande hollandaise,
essentiellement de viande salée. A cause de la peste bovine
beaucoup d'agriculteurs ont perdu leur cheptel entier jusqu'à dix
fois. Peu à peu on a remplacé le cheptel pie rouge par le cheptel
pie-noir.
Maisons
de campagne et jardins d'agrément
La famille Van Oss laissait
a fait construire une grande maison de campagne sur le Volgerweg
et elle l'appelait "Zwaansvliet". Beaucoup de r égents
et marchands ont suivi cet exemple. En été la situation hygiénique
dans la ville était extrêmement mauvaise. La plupart des maisons
de campagne se trouvaient sur le Volgerweg et étaient, avec
leurs boulevards de ceinture, jardins et pavillons, une parure
pour le polder. Aussi les personnes moins riches venaient dans
le Beemster. Pour eux la partie devant était aménagée comme
un jardin d'agrément. Deux fermes avec des pièces particulières
sont "De Eenhoorn" (la licorne) et "De Lepelaar" (la
spatule) au Middenweg.
A cause du grand nombre
de guerres au XVIIIe siècle et l'arrivée des Français, la situation
des marchands à Amsterdam se dégradait. Ils n'étaient plus
capables de supporter les frais de la vie chère à la campagne.
Au XIXe siècle les maisons de campagne et les jardins d'agrément
ont été démoli.
Circulation
Les
routes
Après l'assèchement,
des routes pour l' époque très larges ont été étasties. Actuellement
ces routes sont encore aussi larges qu'à cette époque. En
hiver les chemins non-endurcis, étaient presque impraticables.
On ne pouvait que voyager à cheval et en bateau. Bientôt il
y avait une navigation fixe en service régulier entre Purmerend
et Middenbeemster. La digue de ceinture entre Purmerend et
Oosthuizen est devenue un chemin de halage.
Sur un chemin de halage,
les bateaux sont traînés par des chevaux. Au plupart des chemins
du polder, comme entre Purmerend et Middenbeemster, on
a fait des chemins de coquillages. Où il y avait des
maisons, on a établi des chemins de planches. La première chaussée
a été établissait en 1849. Cette chaussée allait de Purmerend à Middenbeemster
et de là à Avenhorn et De Rijp. Après 1850, petità petit d'autres
ont été empierrées.
Le
tram (1895-1932)
En
1895 la ligne de tramway Amsterdam-Purmerend- Alkmaar a été ouverte,
un chemin de fer à voie étroite. Les voitures étaient tirées
par des locomotives à vapeur. Le conducteur était à côté de
la chaudière et regardait le long du côté ou par les fenêtres
basses.
Le
voyage Amsterdam-Purmerend durait trois quarts d'heure et
le voyage Amsterdam-Alkmaar deux heures. De la gare de Purmerend
(qui est aujourd'hui la gare routière) le tram à vapeur entrait
sur un pont-levis Zuidoostbeemster. Ce pont était surveilé gardien,
avec un drapeau et un mât. Avec un grand virage en forme
la lettre S, le tram zigzagerait au bord du Purmerenderweg
en bas. La ligne allait par Middenbeemster au bord du Rijperweg à De
Rijp et ensuite à Alkmaar. Quand il y avait du verglas, cela
pouvait arriver que la locomotive ne pouvait pas venir sur
la digue par sa propre force. Plusieurs fois le tram allait
en arrière pour prendre son élan. Cela était un grand spectacle
pour les personnes voisines. Quand on ne réussissait pas
aux demandait les passagers et aux spectateurs de pousser.
L'église
de Middenbeemster
De
chaque cent arpents qui étaient mis à sec il y en avait un
pour l'église. En 1618 on a commencé de mettre pour l'église.
Aussi on fondations on a construit un cimetière. Après l'acceptation
de subvention par lesélots, on pouvait commencer la construction
de l'église en 1622. Hendrick de Keyser, le fameux architecte
du palais sur le Dam, a dessiné l'église.
Le
30 juillet 1623 l'église a été inauguré solennellement tous
les ans on commémore ce jour au Beemster Biddag (jour de
prières). En 1624 il s'avérait qu'il y avait des affaissements
graves dans le clocher, qui avait un toit bas. On a corrigé ces
affaissements avec des grands frais. On décidait d'attendre
de placer la pointe jusqu'au moment que la terre devienne
plus solide. En 1661 la pointe à huit côtés a été placé sous
la conduite de l'architecte Pieter Post qui était aussi très
connu.
En
1626 on a construit une chambre de chaque côté du clocher.
La chambre côté sud était réservée au consistoire et celle
côté nord aux fidèles. Aujourd'hui on appelle cette pièce "de
stovenkamer".
En
hiver, quand il faisait froid, ceux qui venaient à l'église
et souvent de loin, pouvaient se réchauffer près du
grand manteau de chéminée, qui était carrelé d'un joli façon.
Comme
en automne et en hiver les routes étaient impraticables,
ceux qui allaient à l'église venaient sur les quais et les
cours au "Buurt". Les hommes prenaient, quand ils
devraient marcher dans les flaques d'eau, les femmes sur
le dos. Plusieurs avaient à Middenbeemster "een huisje-van-loop-an",
(une maison d' hospitalité), où on gardait psautier et chaufferette
et où il y était accroché des habits pour se changer
Direction
Beemster était
jusqu'au temps français (1796) sous la direction de l'administration
des eaux. Les Français établissaient une direct ion
bourgeoise. Cela s'était d'abord domiciliée dans la chambre
du consistoire de l'église réformée à Middenbeemster. Depuis
1799, l'Heerenhuis était l'endroit où on tenait les réunions
du conseil et où on contractait les mariages. Depuis 1923,
on habitait les départements municipaux dans le secrétariat
de mairie au Leeghwaterstraat. En 1993 on a installé une mairie
magnifique à Middenbeemster, le centre principal.
L' épuisement
de Beemster
Les moulins, qui étaient
naturellement dépendant des conditions atmosphériques, n'étaient
pas toujours capables de tenir l'entière Beemster
bien sèche.
A
la fin du 19ème siècle, on les a remplacé par des pompes
d'épuisement à vapeur et plus tard par des pompes d'épuisement électriques
et diesel-électriques. Aujourd'hui on tient la Beemster sèche
par deux pompes d'épuisement les plus modernes.
Fermes
Les maisons de campagne
et les jardins d'agrément ont disparus, mais heureusement il
y a encore beaucoup de fermes pyramidales majestueuses. Mais
ce ne sont plus que des agriculteurs qui habitent les
fermes. Beaucoup de personnes riches qui viennent de l'extérieur
ont achèté une telle ferme. Ils ont remis les fermes pyramidales
aux demandes du temps moderne, mais avec dévouement pour le
passé. De cette façon on peut conserver les fermes pyramidales.
Habitants
fameux de Beemster
Carel
Fabritius (1622-1654)
Il était le fils du premier
maître d'école et sacristain et un des élèves le plus
talentueux de Rembrandt. Ses ouvres n'était pas fondées sur
des contrastes comme chez Rembrandt, mais sur l'observation
précise des valeurs lumineux. Il introduisait aussi perspective,
espace et sphère dans son ouvre. Aujourd'hui on trouve ses
tableaux au "Rijksmuseum" à Amsterdam et au "Mauritshuis" à Den
Haag.
En
1650 il est allé à Delft. En 1652 il est devenu membre du
corps de métier de Delft. En 1654 il a été tué dans une explosion
de poudre à canon. Cela est probablement la raison qu'il
ne reste plus beaucoup d'ouvres de lui.
Betje
Wolff (1738-1804)
Dans la deuxième moitié du
18ème siècle, Elisabeth Bekker de Vlissingen s'était mariée
avec le pasteur Wolff qui avait trente ans de plus qu'elle.
Le presbytère où elle habitait est le musée actuel "Betje
Wolff". Dans l'entier pays elle était connue comme écrivain
et poétesse. Elle écrivait des romans, nouvelles, poèmes et
pochades a écrit du village. Après
la mort du pasteur Wolff en 1777 elle allait vivre chez son
amie Aagje Deken, 1741-1804, d'abord à De Rijp et plus tard à Beverwijk.
Ensembles elles écrivaient deux romans épistolaires: "Sara
Burgerhart" et "Willem Levend". Jusqu'à aujourd'hui
elles ont gardé leur notoriété grâce à ces deux romans. On
peut dire qu'elles étaient les premieres écrivaines, qui exerçaient
l'émancipation des femmes. En 1787 les Prusses sons venu dans
notre pays pour donner assistance à Willem V. Betje et Aagje
se sons refugiées en France; car elles étaient adhérents de
la partie adverse, les patriotes.
En
1795 Willem V s'est réfugié en Angleterre, quand les patriotes,
avec l'aide des forces françaises, proclamaient la République
Batave. Alors Betje et Aagje sont rnetrées. En 1804 elles
sont morts, l'une neuf jours après l'autre.
Jacobus
Bouman (1799-1877)
Il était qu'on appelle
aujourd'hui un autodidacte. Il servait la communauté dans plusieurs
fonctions. Il était par exemple président/ prélat, propriétaire
principal, cofondateur et membre du bureau de la Société Néerlandaise
de l'agriculture. Finalement il était cofondateur du Fonds
de Bétail de Beemster, qui était en ce temps-là un exemple
pour beaucoup d'institutions nationales et internationales
et qui existent encore aujourd'hui. Il avait des contacts avec
des savants dans notre pays. Il a écrit aussi des articles
sur l'agriculture pour des périodiques. Son livre "Endiguement,
réussite et prospérité" a fourni beaucoup d'information
sur l'asséchement de Beemster.
Wouter
Sluis 1827-1891)
Wouter Sluis était un
praticien, spécialisé dans l'agriculture et l'élevage.
Il était un chercheur incessant
et un essayeur des nouvelles méthodes. Il introduisait l'usage
de beaucoup de nouveaux outils: faucheuse, faneuse, semoir,
batteuse, charrette à fumier etc. Surtout grâce à ses aspirations,
déjà en 1880 ces outils étaient en général en usage. Il a inventé une
méthode, qui permittait de faire du fromage aux une fois par
jour, au lieu de deux fois par jour. Pour reduire les charges
du polder on a, sur la proposition de Wouter Sluis, planté les
accotements d'arbres fruitiers. Il s'est appliqué à fonder
des fromageries,la pompe d'épuisement à vapeur, le gaz naturel
etc. Bref, il était un pionnier de la pratique.
a
liste du Patrimoine Mondial d'Unesco
Le
Beemster, qu'on a utilisé pour la première fois comme nouvelle
terre il y a aujourd'hui presque 400 ans, est aujourd'hui
aperçu comme un exemple d'esprit d'initiative et de métier.
Aujourd'hui il y a de grandes autoroutes qui traversent le
paysage.
Pourtant
on n'a pas changé la répartition originale. Beemster est
un monument dans lequel on peut toujours reconnaître l'influence
de la période de Renaissance. Pour cette raison le polder
a été placé sur la liste de Patrimoine Mondial d'Unesco.
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